Jacques Normand, Soleils d’Hiver
“ Marseille, puis Toulon, puis Cannes, point extrême Où notre vol s’arrête, où, sous les verts palmiers, Accrochant notre nid ainsi que deux ramiers, Oubliés, oublieux de la terre et des hommes, Insouciants et gais, vrais enfants que nous sommes, Nous vivons l’un pour l’autre et l’un par l’autre aussi... Non, ce n’est point un rêve, et je suis bien ici, Moi Georgette, bien moi, devant cette fenêtre, Aspirant un air pur qui baigne tout mon être, Et le cœur plein de vous, mon cher maître et seigneur... ”
