Louis de Lyvron, La chanson de l'alouette.... Le moissonneur (1880)
“ LES WALKYRIES. Impatientes, nos cavales piaffent. L'ALOUETTE. Quand sonnera l'heure, vous viendrez. LES FÉES. Partons; nous emportons sur nos ailes un rayon de soleil, la céleste rosée perle sur nos cheveux, à notre main brille la rose toujours fraîche. Partons ; nous serons la vision, le rêve, l'inconnu cherché, la coupe enivrante, l'éternel baiser. Partons ; nous serons les fleurs de la dernière gerbe, les fiancées des derniers lutteurs. MOINA. Où vas-tu, frère? Alouette, où vas-tu? AR-BRAZ. Dans le prétoire, devant Alise, je n'avais pas donné que ma vie à César. ”
