Résumé

Jean Loinais En suivant César... (l'Alésia de Vercingétorix… (1930)

Tous parlent vers Alésia pleins d'ardeur et de cofinance : aucun ne croyait qu'il fût possible aux Romains de soutenir seulement l'aspect d'une si grande multitude, surtout dans ce double combat où ils seraient pressés de toutes parts, d'un côté par les sorties des assiégés, de l'autre par une infanterie et une cavalerie si nombreuses.
Source : Gallica

Jean Loinais En suivant César... (l'Alésia de Vercingétorix… (1930)

Ils y dirigent tous leurs moyens d'attaque : ils chassent par une grêle de traits ceux qui combattaient du haut des tours ; ils comblent les fossés de terre et de fascines se fraient un passage et avec des faux entament le rempart et le parapet.
César y envoie d'abord le jeune Brutus avec six cohortes, puis le lieutenant C. Fabius avec sept autres ; enfin l'action devenant plus vive, il s'y rend lui-même avec des troupes fraîches.
Source : Gallica

Jean Loinais En suivant César... (l'Alésia de Vercingétorix… (1930)

A ce sujet, Camille Jullian fait remarquer; « Le lendemain de la bataille, César avait fait, à ses soldats, de cruels reproches ; ils les méritaient moins que lui-même. Si, la veille, ils ne s'étaient point arrêtés à temps, n'était-ce pas la faute de leur proconsul, qui n'avait cessé de leur inspirer le désir d'un coup de main ? et s'il avait donné le signal de la retraite, c'était après avoir donné l'élan de l'escalade. »
Source : Gallica

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