R. Cagnat, Revue des Deux Mondes
“ Mais César n’entendait abandonner la partie ni aux hommes ni aux dieux : il voulait pousser à bout sa victoire. Son ennemi venait de s’engager lui-même dans une impasse ; il fallait à tout prix l’empêcher d’en sortir. L’armée romaine, la pelle et la pioche en mains, se mit à l’œuvre pour établir autour de la place assiégée un cercle immense de camps, de redoutes et de travaux fortifiés, dirigés à la fois contre les Gaulois de Vercingétorix et contre ceux qui, appelés à son secours, pourraient essayer de percer par derrière les lignes des assiégeants. ”
