Résumé

R. Cagnat Revue des Deux Mondes

Mais César n’entendait abandonner la partie ni aux hommes ni aux dieux : il voulait pousser à bout sa victoire. Son ennemi venait de s’engager lui-même dans une impasse ; il fallait à tout prix l’empêcher d’en sortir. L’armée romaine, la pelle et la pioche en mains, se mit à l’œuvre pour établir autour de la place assiégée un cercle immense de camps, de redoutes et de travaux fortifiés, dirigés à la fois contre les Gaulois de Vercingétorix et contre ceux qui, appelés à son secours, pourraient essayer de percer par derrière les lignes des assiégeants.
Source : Wikisource

R. Cagnat Revue des Deux Mondes

Les Romains qui entouraient César eurent un moment de stupeur et presque de crainte quand ils virent chevaucher vers eux l’homme qui les avait si souvent forcés à trembler pour leur vie. L’air farouche, la stature superbe, le corps étincelant d’or, d’argent et d’émail, il dut paraître plus grand qu’un être humain, auguste comme un héros : tel se montra Decius lorsque, se dévouant aux dieux pour sauver ses légions, il s’était précipité à cheval au travers des rangs ennemis.
Source : Wikisource

R. Cagnat Revue des Deux Mondes

Rien d’étonnant à ce que, pour une femme de condition modeste, même pourvue d’une petite dot, ce fût un beau mariage que d’épouser un soldat ; tant qu’il servait, elle profitait d’une partie de sa solde, des libéralités impériales, de ses économies ; elle jouissait, par contre-coup, de la considération attachée au métier des armes ; après sa mise à la retraite, elle avait la fierté de devenir femme légitime et mère de citoyens romains.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature