Louis-Aimé Martin, Plan d’une bibliothèque universelle
“ Moins variée, moins ondoyante, moins riche en éléments créateurs que la littérature grecque, la littérature romaine possède quelque chose de grave et de fort qui se retrouve même chez Perse, chez Juvénal, chez Velleius, sévèrement jugés par nous. Pendant que la civilisation intellectuelle de Rome se forme, se développe et meurt, la flamme du génie grec renaît encore une fois de ses cendres ; faible souvenir ; ombre légère de l’antique beauté, de la création première, du feu céleste évanoui. ”
