A. Geffroy, La Nouvelle École française de Rome…
“ Rome moderne leur offre-t-elle des Cimarosa ou des Rossini ? Non ; mais l’Italie, avec ses éternelles beautés, reste la patrie de tous les arts, et tous les arts se tiennent ; tous empruntent d’une même région supérieure dont l’Italie, comme la Grèce, semble demeurer voisine, leurs inspirations de grâce, de grandeur morale et de majesté. Placer à côté de cette grande institution une école savante, représentant l’esprit littéraire, occupée d’érudition, d’archéologie et d’histoire, c’est une intelligente pensée, de nature à profiter à l’une et à l’autre. ”
