Résumé

Léon Ollé-Laprune Notice sur Auguste Geffroy, membre de l'Institut… (1896)

Dans cette mémorable audience du 6 avril, l'éminent Directeur de l'Académie de France devait, avec sa compétence, sa délicatesse de goût et sa hauteur d'esprit accoutumées, dire « la grande valeur de cette collection réunie pour la première fois en forme de présent ».
Geffroy, qui avait à offrir tout d'abord au Pape l'hommage commun, saisit bientôt cette occasion naturelle de définir une fois de plus « le domaine » de l'École française : « l'érudition, l'épigraphie, la philologie, l'histoire » ; il la montra
i. Voir le Français, du 30 avril 1876.
Source : Gallica

Léon Ollé-Laprune Notice sur Auguste Geffroy, membre de l'Institut… (1896)

Sans doute « il ne s'accoutume pas » à cette pensée, mais « l'évidente nécessité d'être souvent à Paris » est là : ces allées et venues entre Paris et Bordeaux causent de grands dérangements, empêchent le travail fécond ; il faut en finir : « le travail personnel est honorable aussi ». Et Geffroy « y est prêt ». Aux charmes de « ce cher et aimable Bordeaux » il oppose et la vie de famille, l'hiver, et Bièvres, l'été. Surtout il trouve bon de pouvoir dire à sa femme : « Notre bonheur s'augmentera de la vie plus que
jamais à deux. »
Source : Gallica

Léon Ollé-Laprune Notice sur Auguste Geffroy, membre de l'Institut… (1896)

Dans ses qualités intellectuelles, dans son talent de parler et d'écrire, dans la finesse et la délicatesse de son esprit comme dans sa curiosité ouverte, sincère, enfin dans cette habileté de direction, consommée chez lui, il se mêle toujours un parfum d'honnêteté. On « distingue » aisément « l'homme à travers le professeur1», l'érudit, l'écrivain. Aussi son érudition, sa science, ses vues sur l'enseignement, sur l'éducation, sur les choses politiques à l'étranger et en France, étaient saines.
Source : Gallica

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