Christian Matthias Theodor Mommsen,
Histoire romaine
“ Chez les Grecs tout est concret : tout prend un corps ; chez les Romains l’abstraction et ses formules parlent seules à l’esprit : les premiers rejettent en grande partie les légendes des anciens temps, parce qu’elles sont trop simples, et que leur plastique est trop nue : le Romain les repousse bien davantage encore, parce que l’allégorie, même sous le plus léger de ses voiles, vient obscurcir la sainteté sévère de ses idées pieuses. ”
