Octave Pirmez,
Jours de solitude (2e éd.)
(1869)
“ Plus on étudie le Latium, plus on est pénétré de la profondeur de son expression. Sur une terre inculte où les ruines s'amoncellent et où les arbres se contournent gravement, on se plaît à évoquer les fières douleurs. On sent plonger les racines de sa vie en cette contrée ensevelie dans les songes, et l'on comprend ceux qui, après avoir méconnu Rome, voulurent y achever leurs jours. ”
