Raoul-Rochette, Revue des Deux Mondes
“ Mais quand la France perdit l’empire, M. Percier, réduit à lui seul, conserva son école, et par elle son autorité ; l’Europe resta, pour l’architecture tributaire, encore d’un Français. C’est le goût de M. Percier, c’est son esprit qui continua de dominer, là où notre force avait été vaincue par les élémens ou par les hommes, là où nos armes mêmes n’avaient pu pénétrer ; à Londres, à Saint-Pétersbourg, comme à Vienne, à Madrid, à Berlin, tout ce qu’il y a maintenant d’habiles architectes en Europe, est sorti de cet entresol du Louvre où M. Percier a vécu. ”
