Hippolyte Carnot

Élements biographiques

Portrait de Hippolyte Carnot Hippolyte Carnot Le siége d'Anvers en 1814 : fragment des Mémoires de la vie de Carnot (1857)

Ces hommes ne laissent rien d'eux dans notre ville, comme ils n'en emportent rien.
« Mais vous, général gouverneur, vous nous laissez de grands souvenirs, et vous emportez l'estime et la reconnaissance de presque tous les habitants de cette grande ville. Puisse cet hommage simple et vrai les rappeler encore longtemps à votre souvenir!
« Oui, le nom de Carnot s'associe à celui d'Anvers, et le burin de l'Histoire les réunira. Tout autre éloge serait superflu. »
Source : Gallica

Portrait de Hippolyte Carnot Hippolyte Carnot Réponse à M. Raoul-Rochette, suivie du rapport d'une commission d'enquête instituée en 1848 par le ministre de l'instruction publique pour examiner la conduite de M. Raoul-Rochette dans l'acquisition des vases de Bernay… (1850)

On plaint sincèrement M. Raoul-Rochette de voir des ennemis politiques partout; il se reconnaît donc capable de laisser aveugler son jugement par l'esprit de parti, lui qui croit que des hommes honorables, appelés, sans qu'ils l'aient désiré, à examiner des faits complètement étrangers à la politique, ont pu se laisser entraîner par la passion qu'il leur suppose, et n'ont pas craint de manquer aux lois les plus simples de l'équité naturelle, en appréciant ces faits en raison seulement de l'opinion de celui à qui ils sont imputés.
Source : Gallica

Portrait de Hippolyte Carnot Hippolyte Carnot Le siége d'Anvers en 1814 : fragment des Mémoires de la vie de Carnot (1857)

Carnot, en envoyant au ministre de la guerre une copie de ces dépèches, ajoutait : « Quand j'ai offert mes services à l'empereur, j'ai bien voulu lui sacrifier ma vie, mais non point mon honneur. Vous savez, monsieur le duc, que £ je ne suis pas dans l'usage de dissimuler la vérité, parce que je ne recherche pas la faveur. La vérité est que l'état où vos ordres me réduisent est cent fois pire que la mort, puisque je n'ai de chance pour sauver le poste qui m'est confié que la lâcheté de l'ennemi. »
Source : Gallica

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