J.-J. Ampère,
Revue des Deux Mondes
“ À cette époque, tout avait changé dans Rome, non-seulement les coutumes, les maximes, mais la population elle-même. La plupart des anciennes familles étaient éteintes ; les familles plébéiennes, élevées à la noblesse par leur richesse ou leur influence, remplaçaient le vieux patriciat. La population romaine tout entière était un ramas d’affranchis, d’Italiens, d’étrangers, sans unité, sans dignité, sans traditions communes. Ce peuple, qui s’appelait romain, n’avait rien de romain, ni les mœurs, ni les sentimens, ni même le sang. ”
