Guglielmo Ferrero,
Revue des Deux Mondes
“ Y a-t-il dans la vie une entreprise plus noble que celle de produire de la richesse, c’est-à-dire des biens, des choses qui sont bonnes par définition, qui servent à tout le monde, qui procurent à tout le monde le bonheur, le contentement, l’aisance, le plaisir, la sécurité ? Qu’a donc rêvé l’homme, depuis l’origine des temps, si ce n’est le Paradis terrestre, la Terre promise, le Jardin des Hespérides, l’Age d’or, l’Arabie heureuse : — toujours la même chose sous des noms divers : l’empire de la nature et l’abondance ! ”
