X. Beluze, Pérégrinations en Orient et en Occident… (1864)
“ Pauvre peuple, il porte dans ses mains un flambeau qui éclaire le monde entier, et il reste dans les ténèbres ; écrasée par la croix qui le condamne et qui est plantée sur sa tête, il demeure dans l'endurcissement. Il est comme ces grands coupables de l'antiquité, le crime a troublé sa raison ; il lève de temps en temps ses yeux vers le temple, il verse des larmes, non de repentir, mais d'obstination. Les Grecs, les Romains, les Perses ont disparu de la terre, et ce petit peuple, dont l'origine précéda celle de ces grands peuples, existe encore sans mélange dans les décombres de sa patrie. ”
