Résumé

Abbé Rigaud,  Souvenirs de Jérusalem, par le R. P. Rigaud… (1866)

“ L'amour de Jésus-Christ, au contraire, est incompatible avec le vice. Il faut qu'il le tue ou qu'il en soit tué. C'est un amour sanctifiant, qui dévore comme une flamme toutes les impuretés morales qui s'appellent orgueil, égoïsme, haine, sensualité. Il poursuit le mal dans tous les replis du coeur, et la pensée mauvaise la plus fugitive, le désir déréglé le plus secret, ne trouvent pas grâce à ses yeux. Il veut une sainteté intérieure, fondée sur l'intime; car c'est au dedans de l'âme que réside le royaume de Dieu. ”
Source : Gallica

Abbé Rigaud,  Souvenirs de Jérusalem, par le R. P. Rigaud… (1866)

“ La civilisation, vous ne la trouverez nulle part, chez aucune nation, si Jésus-Christ ne l'a touchée de sa croix. Les peuples infidèles sont en dehors de l'Évangile, et par conséquent ils ignorent la justice, la charité, là bonté, la dignité humaine; c'est l'humanité déchue, croupissant dans sa déchéance. Les peuples chrétiens, au contraire, c'est l'humanité réparée, baptisée, enseignée, vivifiée par Jésus-Christ. ”
Source : Gallica

Abbé Rigaud,  Souvenirs de Jérusalem, par le R. P. Rigaud… (1866)

“ « Prenez garde de ne mépriser aucun de ces petits, car je vous dis que leurs anges voient sans cesse la face de mon Père, qui est dans les cieux. » (S. MATTH., 18.)
En voyant notre bon Christ se pencher sur tous les berceaux pour bénir, protéger et sanctifier l'enfance, ne demandez plus pourquoi il est aimé !
La beauté morale de l'enfance est une des plus suaves créations de Jésus-Christ. Avant lui, l'humanité était flétrie dans sa fleur par le souffle du paganisme. La science du mal se glissait partout, et son infâme virus dépravait les âmes, dès l'âge le plus tendre.
”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature