A. Geffroy, Madame de Staël ambassadrice, avec des papiers inédits
“ On le regardera comme un homme perdu. La pitié qu’il inspirera rendra peut-être la cour et la ville injustes envers votre majesté et surtout envers votre nouvel ambassadeur. M. de Staël obtiendrait, par l’affection qu’on lui porte, ce que l’humeur pourrait faire refuser à un autre. Il a, de l’aveu du roi lui-même, des audiences particulières de la reine, ce que, comme ambassadeur, je ne puis moi-même obtenir. Vous me faites la justice, sire, de croire que ce n’est pas mon amitié pour M. de Staël qui me fait parler en ce moment. ”
