A. Geffroy, Revue des Deux Mondes
“ À chaque pas dans cette triste histoire des règnes de Gustave IV et de Charles XIII, au moment où ses rois l’entraînent contre nous, à l’heure même où Napoléon, dans l’égarement où le pousse sa rivalité ardente contre l’Angleterre, jette la Finlande à la Russie et se montre tout prêt à la sacrifier elle-même, on verra la Suède manifester encore, en dépit de tous ses malheurs, sa haine pour la domination ou l’alliance de Saint-Pétersbourg et ses sympathies invincibles pour la France. ”
