François Combes, Histoire générale de la diplomatie européenne… (1856)
“ L'union de la Pologne et de la Suède, en vue de la Russie, lui paraissait si indispensable et d'un si grand intérêt, qu'il ne pensait pas sans doute que les Suédois missent leurs préjugés religieux au-dessus des réels besoins de l'État. Mais les nations sont ordinairement plus passionnées que politiques, et, dominées par ce qui est passé dans leurs mœurs et s'est fondu dans leur traditionnel génie, il n'est pas rare qu'elles trompent les calculs de ceux qui ont raisonné trop en dehors de leur caractère et de leurs instincts. ”
