Résumé

Jean-Gabriel-Maurice Rocques Montgaillard Seconde guerre de Pologne, ou Considérations sur la paix publique du continent et sur l'indépendance maritime de l'Europe… (1812)

Dès le commencement du dix-huitième siècle, le cabinet de Saint-Pétersbourg jugea que l'empire russe acquerrait en Europe une force et une consistance inébranlables, s'il pouvait s'appuyer au midi sur la Krimée et sur Constantinople. Souveraine absolue de la mer Noire et de tous les grands fleuves qui débouchent dans ce vaste bassin, tenant la Perse entière sous le joug par sa double domination sur la mer Caspienne et sur la mer Noire , la Russie aurait été en effet le plus puissant empire de
l'univers, si elle était parvenue à s'emparer du Bosphore de Thrace.
Source : Gallica

Jean-Gabriel-Maurice Rocques Montgaillard Seconde guerre de Pologne, ou Considérations sur la paix publique du continent et sur l'indépendance maritime de l'Europe… (1812)

La Porte ottomane n'a jamais été, elle n'est pas, elle ne saurait jamais être l'ennemie de l'empire français; la conservation et l'existence de l'empire turc sont tellement des objets de premier ordre pour les intérêts de l'empire français, pour la paix publique du continent, que l'Europe voit aujourd'hui, avec la plus vive reconnaissance, les armées françaises défendre, contre l'insatiable ambition de la Russie, les frontières turques, ces frontières que le gouvernement ottoman tient immobiles, comme l'observe si judicieusement M. de Montes- quieu.
Source : Gallica

Jean-Gabriel-Maurice Rocques Montgaillard Seconde guerre de Pologne, ou Considérations sur la paix publique du continent et sur l'indépendance maritime de l'Europe… (1812)

Si jamais souverain eut le droit de demander aux grands, aux nobles de la Pologne, le sacrifice de leurs anarchiques prérogatives, c'est l'empereur Napoléon dont la générosité et la protection se montrent avec tant de grandeur sur les rives de la Vistule. Sans doute les familles les plus illustres seront les premières à s'honorer, aux yeux de l'Europe, par le noble abandon de ces priviléges qui dégradent en Pologne la condition du cultivateur et de l'artisan; une juste compensation peut être établie entre les droits de l'humanité et les intérêts des privilégiés
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature