A. Lèbre, Revue des Deux Mondes
“ Il y gagna d’être le chef spirituel de l’empire ; les consciences lui furent asservies ; l’homme devint tout entier esclave, et même dans la prière, ce suprême asile de la liberté, il se trouva sous le despotisme du tsar. Pierre confisqua tous les biens du clergé. Il sentait une répulsion instinctive contre les moines. Que voulait dire en Russie un homme qui ne sert pas l’empereur, qui a un autre chef, pauvre, content de son indigence, indifférent à la faveur ou à la colère du prince, craignant Dieu seul ? ”
