Marylie Markovitch,
Revue des Deux Mondes
“ Si quelque chose peut émouvoir encore l’immortel cavalier, ce sont bien les clameurs dont, en ces tragiques jours, ce paysage de gloire a retenti. En traçant les plans de sa majestueuse capitale, en y ménageant ces vastes espaces, destinés aux déroulements des cortèges impériaux, le grand Romanov ne se doutait guère qu’il travaillait pour une révolution, que son génie même ne pouvait prévoir. ”
