Emilie Verneaux, Revue des Deux Mondes
“ Et ces pauvres êtres sont entassés, garçons et filles ensemble, dans des salles devenues trop étroites, pour y subir le dressage bolchéviste. C’était beau autrefois de dire : « rendez la vie douce aux enfants ; faites-leur le nid chaud et austère en même temps ; soyez bons et sévères, pour en être aimés et respectés. » Hélas, la jeunesse bolchévisée ne connaît plus de nid chaud, de bonté, d’amour de la famille : on n’élève plus les enfants que pour les préparer à combattre plus tard les nations civilisées. ”
