Gaston Boissier,
Les Méthodes nouvelles dans l’enseignement secondaire
“ Quand l’éducation s’obstine à rester immobile au milieu du mouvement général, elle se condamne elle-même à devenir bientôt inutile ou nuisible. On ne tarde pas à reconnaître alors à des signes certains qu’elle ne suffit plus à sa tâche. Une sorte de langueur se répand dans l’enseignement public : on ne le donne qu’avec indifférence, on ne le reçoit qu’avec ennui. L’intérêt des études devrait augmenter pour l’élève avec les années, et les années ne font qu’accroître le peu de goût qu’il ressent pour elles et l’impatience qu’il éprouve d’en être délivré. ”
