Henri Delaborde,
L’Enseignement du dessin en France en 1871
“ Pourquoi s’y prendrait-on en matière d’enseignement du dessin autrement qu’on ne procède dans le domaine de l’éducation littéraire ? Si l’on met entre les mains des élèves de nos lycées les grands monumens de la littérature antique, c’est apparemment qu’on suppose ceux-ci à la portée même des plus jeunes intelligences, c’est qu’on juge avec raison que l’apprentissage de la pensée ne saurait être commencé en trop bon lieu, et qu’il n’est jamais trop tôt pour provoquer chez ceux qui sont appelés à devenir des hommes l’essor des idées viriles. ”
