Ch. d’Henriet, L’Enseignement populaire des arts du dessin en Angleterre et France
“ Une habile direction empêchera seule des hommes de bonne volonté incapables encore de discernement dans les choses d’art d’user leur temps et de perdre leur peine, de s’attarder à des détails mesquins, puérils, qui n’exercent ni le regard ni la main et n’exigent d’autre vertu que la patience. Une méthode rigoureuse et rapide est indispensable, si l’on veut apprendre le dessin à des hommes dont on ne peut exiger de grands efforts, et qui viennent s’asseoir sur les bancs d’une école aux heures du soir, leur journée finie. On l’a très bien compris en Angleterre. ”
