J.-M. Des Journaux, La Fille des tsars, ou la Croix latine et la croix grecque… (1873)
“ Nous verrons bien, dit la tsarine, Cependant, si cette combinaison aboutit, où sera le mal ? — je ne conteste pas les intentions de Votre Majesté. — Seriez-vous disposé à m'aider à lever les obstacles? Je me déclare entièrement incompétent dans cette affaire, répliqua le prince. — Vous refusez alors ? — Je ne saurais, madame, appuyer un prélat tel que Stanislas Bohusz , que je méprise et regarde comme tin apostat. — Vous êtes injuste envers lui, prince. — Je le connais de longue date : c'est un ambitieux qui vend sa conscience à prix d'or. ”
