J.-M. Des Journaux, La Fille des tsars, ou la Croix latine et la croix grecque… (1873)
“ Mais en examinant plus attentivement le moscovite, il le vit si abattu que tout doute s'effaça de son esprit. — Monsieur le comte, lui dit-il avec bienveillance, l'aveu pénible que vous me faites proclame que vous êtes un honnête homme, et j'honore votre courage plus que je ne saurais l'exprimer. A ces mots, Madzinof fixa un long regard sur Armand de Lacy ; et, lui tendant tout à coup la main, il s'écria: — Merci, monsieur, de ces nobles paroles: elles me réhabilitent en face de moi-même. Croyez-vous que la princesse me pardonne? — Oui, certainement: son coeur est l'indulgence même. ”
