Lucien Perey, Histoire d’une grande dame au XVIIIe siècle… (1888)
“ LA COMTESSE HÉLÈNE AU COMTE VINCENT « Ce mercredi, 11 heures du matin. » Encore quelques jours ! est-ce quelques jours pour ton départ ou pour ton arrivée ? Tu trouves mes lettres plus froides. Ah ! mon cher Vincent, serait-ce ton cœur qui ne te ferait plus trouver le même plaisir à lire mes lettres ? Lequel des deux est changé ? Tout ce que je sais, c’est que jamais je ne t’ai aimé avec plus d’ardeur que je t’aime. Rien au monde ne m’occupe que toi, il me semble que tout m’est indifférent dans le monde hors toi et ce qui te concerne. ”
