Lucien Perey, Histoire d’une grande dame au XVIIIe siècle… (1888)
“ J’ai reçu hier ton no 16 de Prague, la lettre que tu as écrite au prince de Ligne me tranquillise un peu, car enfin tu ne voudrais pas manquer à la parole que tu lui donnes d’être à la fin de juillet à Tœplitz. Mais je crains toujours que tu ne sois arrêté plus longtemps que tu ne penses, que les Ligne ne viennent plus à Tœplitz voyant le voyage retardé, que sais-je, moi ? il me semble ne voir que contrariétés, tant je suis habituée à en éprouver de tout genre et à ne jamais voir s’accomplir ce que je souhaite. ”
