Sainte-Beuve,
Nouveaux Voyages en zigzag de R. Töpffer
“ Pour Töpffer, il y a une vie cachée dans tout paysage, un sens, quelque chose qui parle à l’homme ; c’est ce sentiment qu’il s’agit d’extraire, de faire saillir, de rendre par une expression naïve et fidèle qui n’est pas une pure copie. Le paysage, selon Töpffer, n’est pas une traduction, mais un poëme. Un paysagiste est « non pas un copiste, mais un interprète ; non pas un habile diseur qui décrit de point en point et qui raconte tout au long, mais un véritable poëte qui sent, qui concentre, qui résume et qui chante » . ”
