Georges Turpin, Jacque Renault (1950)
“ D'autres peintres peuvent jouer avec des tonalités tendres, avec des coloris subtils, assembler des nuances comme un tapissier des Gobelins, faire chanter un petit rose dans des verdures printanières lavées par la pluie, et d'autant plus fraîches, lui, Jacques Renault, ne le saurait pas, ne le pourrait pas. Il ne voit que des maisons sans joie, qui se dessinent avec netteté sur des ciels salis par les fumées de la grand'ville, que des rues désertes où le passant force le pas le long de palissades sinistres, que des bicoques où l'on ne sait au juste quelle humanité y vit et s'y repeuple. ”
