Résumé

Portrait de Claude-Charles Pierquin Claude-Charles Pierquin Londres et Grenoble : Henri VIII et les chartreux… (1838)

C'est là que le grand peintre reçut l'invitation du Général : à l'instant l'imagination de Mignard est frappée par le récit du P. Chancey; il lit, relit ces pages naïves et brûlantes et jette ses premières idées sur une feuille volante; un simple crayon sert d'interprète à cette inspiration première ; mais , comme le dit Heinecken, un dessin ébauché ne fait voir que ce que l'artiste pensait sur son sujet. Les connaisseurs ne prennent garde qu'à l'idée et y voient dans leur imagination tous les traits comme s'ils étaient finis.
Source : Gallica

Portrait de Claude-Charles Pierquin Claude-Charles Pierquin Londres et Grenoble : Henri VIII et les chartreux… (1838)

Ce monochrome est en tout point irréprochable et il est admirable dans la perfection avec laquelle sont traitees les extrémités supérieures et inférieures ; les poses sont toujours extrêmement heureuses, on ne peut plus naturelles ; les physionomies expressives et différentes ; mais pas une seule ne représente le peuple chez lequel se passe cette scène de carnage; j'en excepte toutefois celle de Cromwel, comme si le peintre l'avait rendu responsable tout seul de tant d'injustice et de tant de férocité.
Source : Gallica

Portrait de Claude-Charles Pierquin Claude-Charles Pierquin Londres et Grenoble : Henri VIII et les chartreux… (1838)

La vie est là tout entière et sur tous les points; pas un muscle qui se convulse même légèrement, et pas un pourtant qui ne soit bien distinct.
Les intestins sont hors du ventre ; le bourreau , à figure hideuse , le coutelas sanglant entre les dents , un simple bandeau autour de sa tête , un linge autour de ses hanches, va arracher les poumons et le cœur.
Source : Gallica

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