Pierre-Vincent Belloc, La Vierge au poisson de Raphaël… (1833)
“ Personne n'ignore qu'il a existé entre ces deux peintres une grande conformité de vocation et de génie : l'un a marqué l'époque la plus brillante de l'art chez le peuple le plus poli de l'antiquité; l'autre est encore le prince des peintres modernes. Tous les deux ont été amoureux de la grâce, de cet être idéal dont chacun sent le pouvoir magique, et que personne ne pourra jamais définir. Si le poëte aime à se placer plus particulièrement sous l'influence de l'une des neuf Sœurs, la Grâce était comme la Muse de prédilection d'Apelles et de Raphaël. ”
