Henri Delaborde,
La Peinture en Italie d’après de nouveaux documens
“ Que reste-t-il des souvenirs de l’antiquité vivifiés par la foi qui, dans les mosaïques primitives, disciplinaient le style et le préservaient si bien des exagérations et de l’emphase ? Toute velléité de progrès s’est anéantie, tout s’est immobilisé dans la routine. La nuit se fait pour l’art italien vers les dernières années du IVe siècle, comme, près de quatre siècles et demi plus, tard, après Charlemagne, l’aurore d’une civilisation imprévue s’éteint et disparaît dans les ténèbres qui s’appesantissent de nouveau sur le monde. ”
