Alice Meunier

Giotto (1925)

Résumé

Alice Meunier,  Giotto (1925)

“ A Rome, qui est à l'aboutissement de ce monde renaissant, et dans toutes ces villes, de Pise à Florence, de Padoue à Sienne, de Pérouse à Assise, devant les monuments si simples d'aspect, et devant les fresques, richesse de la décoration intérieure, elle a contracté la fièvre de l'enthousiasme, elle a senti grandir en elle la foi au culte de l'art. C'est le sentiment le plus fort et le plus haut qui puisse satisfaire l'élite humaine. ”
Source : Gallica

Alice Meunier,  Giotto (1925)

“ L'architecture avait déjà pris son essor avec les cathédrales gothiques : d'ailleurs, elle n'avait pas cessé de produire, mais le roman, avec ses pesanteurs de forteresse, restait trop attaché à la terre ; le gothique s'élanca vers le ciel. Et, surtout, la Renaissance, la Renaissance totale, avec la sculpture et la peinture, se fait en Italie, en Toscane.
La Toscane, c'est l'Étrurie qui, dans l'antiquité, avait été l'initiatrice de l'Italie aux arts.
”
Source : Gallica

Alice Meunier,  Giotto (1925)

“ Ajoutez l'influence de Giovanni Pisano, de François d'Assise, peut-être de Dante, et ceci dit, il fallait un Giotto pour s'assimiler, sans déperdition de sa propre individualité, ce flux d'art et de vie qui lui arrivait de tous côtés. Les hommes qui possèdent le don de Giotto ne distinguent pas entre les apports de l'art et de la vie, ou s'ils distinguent, ce n'est que pour trouver dans l'art la preuve de la vie, et une raison de plus de prendre à la nature tout ce qu'ils pourront apercevoir et ravir de richesse et de nouveauté. ”
Source : Gallica

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