Résumé

Nicolas-Michel Troche Mémoire historique et critique sur la chapelle de la Sainte-Vierge de l'église royale et paroissiale de Saint-Germain-l'Auxerrois… (1848)

La preuve la plus irrécusable de l'exactitude de nos assertions, c'est que le titre de chapelle de la Vierge, appliqué à l'autel désigné aujourd'hui sous ce vocable, ne se trouve dans aucun acte antérieur au dix-septième siècle ; que, dans les premières années de ce siècle, la chapelle septentrionale, et même le collatéral tout entier sont nommés dans les rescrits capitulaires, épitaphiers, contrats et registres de fabrique, la vieille paroisse Saint-Vincent, ou, simplement, l'ancienne paroisse, et le collatéral sud y est appelé la grande Chapelle ou Chapelle de la Paroisse.
Source : Gallica

Nicolas-Michel Troche Mémoire historique et critique sur la chapelle de la Sainte-Vierge de l'église royale et paroissiale de Saint-Germain-l'Auxerrois… (1848)

Le chapitre de Saint-Germain-l'Auxerrois semble avoir voulu distinguer cette partie de son église affectée au culte paroissial, par un luxe tout particulier d'ornementation. Les arceaux du sanctuaire de la Vierge, formés de nervures prismatiques, se ramifiedt à l'intrados de la wûte et retombent en anse de panier sur les pendentifs. La pointe de jonction des liernes et tiercerons est ornée d'une clef en rosace finement découpée, au milieu de laquelle se dessine la statuette de saint Germain. Cette clef, qui était dorée, est entourée d'une nervure prismatique en forme de vaste couronne.
Source : Gallica

Nicolas-Michel Troche Mémoire historique et critique sur la chapelle de la Sainte-Vierge de l'église royale et paroissiale de Saint-Germain-l'Auxerrois… (1848)

LA SAINTE VIERGE SUR LA CHAPELLE DE LA SAINTE VIERGE
DE L'ÉGLISE ROYALE ET PAROISSIALE
DE SAINT-GERMAIN-l'AUXERROIS, A PARIS. 1
Naguère, l'achitecture du moyen âge était réputée barbare et regardée avec mépris ; mais, depuis quinze ans, une réaction providentielle s'est opérée dans les esprits, et a révélé au monde quelle puissance possédait l'art alors qu'il était original et chrétien. L'amour des vieux monuments, élevés par la foi de nos pères, s'est emparé de toutes les véritables intelligences ; il est maintenant peu de personnes qui ne les apprécie comme ils auraient toujours dû l'être
Source : Gallica

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