Auguste Koenig, Saint-Eustache : histoire et visite de l'église (1878)
“ Admirons maintenant à côté de nous un chef-d'oeuvre, le seul laissé à Saint-Eustache par la Révolution. Ce banc de l'oeuvre, magnifique pièce en bois sculpté, reproduit un portique grec soutenu par quatre colonnes ioniques cannelées. Élevé à la gloire de sainte Agnès, la jeune martyre est agenouillée sur l'entablement, les bras tendus vers le ciel ; des anges accourent et lui apportent la palme et la couronne du triomphe. Au dessous, entre les colonnes, deux autres soutiennent un médaillon qu'un troisième ange, le plus beau, plein de grâce et de hardiesse, suspend à la voûte du portique. ”
