Henriette Dessaulles,
Lettres de Fadette
“ Sainte Véronique n’a pas peur d’écarter les soldats pour s’approcher de Lui dans un élan de pitié touchante et brave. Et elles le suivent au Calvaire, jusqu’à son dernier soupir ; elles ne le quittent plus, et quand il est dans le tombeau, elles y reviennent : douloureusement obstinées, elles méritent de Le voir et de L’entendre quand Il ressuscite, et cette faveur est le couronnement et la glorification de la fidélité de leur cœur. Il a fallu que les apôtres apprissent à aimer et à ne pas trembler. Elles l’ont su sans l’apprendre. ”
