Résumé

Vie et oeuvre de la Révérende Mère Louise Dhéré… (1931)

Mère Louise Dhéré pouvait-elle ne pas posséder, dans ce qu'elle a de plus généreux et de plus délicat, la bonté ?
Certes, il ne s'agit pas de cette bonté banale qui procède de la faiblesse, de l'insouciance ou de la sentimentalité.
Aimer le prochain, c'est l'aimer dans l'ordre et selon la place de Dieu ; c'est se dévouer à lui dans son intérêt surnaturel. Dans l'amour qu'elle porte à l'âme de ses filles, dans sa sollicitude à l'égard de leur vocation, l'éminente Supérieure est ferme, décisive, autoritaire même s'il le faut.
Source : Gallica

Vie et oeuvre de la Révérende Mère Louise Dhéré… (1931)

La Révérende Mère écrivait volontiers à ses filles, souvent et même longuement. Au moindre incident, à propos du plus petit fait, elle prenait la plume et surtout continuait infatigablement par correspondance l'administration et la direction dont elle était chargée.
Ses qualités se montrent là sans apprêt, avec un abandon, une simplicité et un charme que les soucis voilaient parfois dans le commerce ordinaire de la vie.
Est-il besoin de revenir sur la bonté maternelle de la Supérieure pour ses filles ? Loin de ses Sœurs elle se regarde toujours comme une exilée, « une pauvre pèlerine. »
Source : Gallica

Vie et oeuvre de la Révérende Mère Louise Dhéré… (1931)

C'était avant tout une àme de prière, de recueillement et d'union à Dieu. Devant le tabernacle, elle se sentait toute embrasée d'amour : son cœur, disait-elle, battait à se rompre dans sa poitrine. Elle racontait cependant que Notre-Seigneur lui reprochait certaines pensées de présomption et d'orgueil. Un jour, qu'elle protestait de son amour envers Jésus, en songeant qu'on ne pouvait aimer Dieu davantage, elle crut percevoir une voix qui lui murmurait : « La Sœur qui se tient derrière toi m'aime plus que toi. »
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature