Eugène Duplessy, Notre-Dame de Lorette, le quartier… (1894)
“ Il y apporta ses qualités ordinaires, correction du dessin et sagesse de l'ordonnance ; mais il y apporta aussi ses défauts, l'indécision et la mollesse de la touche, la froideur du coloris ; mais par dessus tout, ce qui manque à son oeuvre c'est le caractère religieux : lorsqu'on a vu les peintures si chrétiennes de Roger, de Périn et d'Orsel, comment ne pas gémir devant ce Christ, devant ce Père éternel, dont l'artiste n'a su faire qu'un homme et un vieillard ? Quel beau sujet, pourtant, que celui de la mort et des fins dernières ! quelles ressources il offrait au génie ! ”
