Charles Lenormant

Charles Lenormant

Résumé

Portrait de Charles Lenormant Charles Lenormant Beaux-arts. 1851. Orsel et Overbeck (1851)

La religion n'est point à: l'épiderme, mais dans le coeur; une forme telle quelle ne s'habille point en madone, quand on l'a vu livrer sa nudité aux miroirs des harems.
La vérité, la noblesse, la chasteté, telles sont les trois condilions qu'Orsel jugeait nécessaires pour produire la forme appropriée au Christianisme. La vérité, dans ce qu'elle a de plus précis et de plus naïf, était le fondement sans lequel il ne se serait pas permis de bâtir ; pour lui, la composition elle-même dépendait de la vérité du geste et du mouvement, et tant qu'il ne l'avait pas trouvée, il s'abstenait de composer.
Source : Gallica

Portrait de Charles Lenormant Charles Lenormant Beaux-arts. 1851. Orsel et Overbeck (1851)

Tels furent les principes arrêtés par Orsel, lorsque, vers l'âge de trente ans, cette époque de la vie où l'homme porte en lui tout ce qu'il sera jamais aux yeux des autres, après plusieurs succès qui lui assuraient une carrière douce et flatteuse pour son amour-propre, il résolut de se réformer lui-même afin d'arriver à la réforme de la peinture religieuse.
Source : Gallica

Portrait de Charles Lenormant Charles Lenormant Beaux-arts. 1851. Orsel et Overbeck (1851)

Aussi vrai que Dieu ne laissera pas la France tomber au. rang des nations barbares, le nom d'Orsel vivra et grandira parmi nous : on ira à la chapelle de Notre-Dame-de-Lorette, comme, après que fut tombée la poussière des peintres à grandes machines du règne de Louis XIV, on allait s'inspirer du génie de Le Sueur sous le cloître des Chartreux : et chaque fois qu'un nouvel admirateur rendra hommage à ce martyr de l'art, il apprendra que, même après sa mort, Orsel n'avait rencontré autour de ces voûtes, qu'il devait rendre immortelles, que des aveugles et des ingrats.
Source : Gallica

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