Albert de La Fizelière

Albert de La Fizelière

Résumé

Portrait de Albert de La Fizelière Albert de La Fizelière A-Z ou Le Salon en miniature (1861)

J'ai lu ce drame terrible, émouvant, glorieux, qu'on appelle le bulletin de la bataille de Solferino ; j'y ai vu dans le langage concis de la victoire des lignes dont l'énoncé était à lui seul un programme de tableau – à en supposer que le peintre s'appelât Gros, Delacroix ou Vernet. – De tout ce bruit, de toutes ces grandeurs, de tout ce drame, de toute cette gloire qui offraient un si vaste champ à sa muse, M. Yvon n'a rien vu, rien senti, et ce qu'il intitule : Solferino, 24 juin, pourrait tout aussi bien s'appeler Camp de Châlons ou Champ de Mars.
Source : Gallica

Portrait de Albert de La Fizelière Albert de La Fizelière A-Z ou Le Salon en miniature (1861)

Quel homme dit plus sincèrement ce qu'il a ressenti ? Quel peintre transmet avec plus de grâce ses impressions et ses joies ? M. Corot se garde bien de courir après les finesses et les ruses de l'art. Il ne les aurait pas atteintes que la franche et naïve poésie aurait déjà pris son vol. Cette façon d'agir, toute primitive et campagnarde, possède un charme incomparable, et la nature, ainsi prise au gîte, n'a rien de caché pour le spectateur.
Source : Gallica

Portrait de Albert de La Fizelière Albert de La Fizelière A-Z ou Le Salon en miniature (1861)

Un portrait conçu dans le but unique de faire connaître le caractère saillant d'une individualité, par l'habitude de ses traits, par les traces indélébiles des passions, par l'empreinte des sentiments, peut devenir un tableau aussi intéressant qu'une page historique, et c'est ce qu'il devient sous la brosse austère et savante de M. Flandrin. Cet admirable interprète de la nature comprend, comme Raphaël et comme M. Ingres, qu'un portrait parfait doit être l'idéal de l'homme qu'il veut représenter, et il n'a jamais failli à ce précepte.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature