François Desplantes, Nos Drapeaux décorés , par Fr. Desplantes… (1894)
“ Pourtant, comme l'a excellemment dit un écrivain militaire distingué, M. Théodore Anne, « la bataille de Solferino comptera parmi les actions glorieuses, mais sanglantes, d'un siècle fécond en merveilles. On peut la comparer à celle d'Eylau, en voyant avec quel acharnement on a combattu, avec quelle ténacité l'ennemi a tenu dans les positions que nos soldats ont emportées. L'énergie de la résistance est à la fois la consolation du vaincu et le plus beau trophée du vainqueur. Il n'y a pas de mérite à se ruer sur un troupeau de moutons. C'est un métier de boucher et non de soldat. » ”
