Résumé

L'écho de la guerre : histoire pittoresque… (1859)

Jouissons donc de cette paix glorieuse, fruit d'une guerre qui, en deux mois, a délivré le Piémont et arraché la Lombardie à son puissant maître ; félicitons-en l'Empereur, en attendant que nos cris de triomphe accueillent le retour de nos soldats invincibles. La France se sent désormais plus libre dans son action extérieure, plus puissante par ses armes et plus respectée par la ferme sagesse de son gouvernement. Si la campagne d'Italie fait reluire sur elle les grands jours du premier Empire, la paix de Villafranca lui est un sûr garant qu'elle n'en reverra que les prospérités.
Source : Gallica

L'écho de la guerre : histoire pittoresque… (1859)

Les corps francs n'ont point de canons, ils en prennent; ils n'ont point de navires, ils en prennent. C'est un cortége triomphant qui s'avance vers Milan, et les feuilles ultramontaines, désolées de la défaite de leurs amis, couvrent leur tète de cendres à chaque échec de la grande puissance absolutiste et cléricale ; elles seules prétendent que les vapeurs autrichiens n'ont pas été pris sur le lac Majeur, et que les prisonniers de Garibaldi ne sont que « des gardes-finances ou douaniers, des gendarmes et des employés du gouvernement autrichien ! »
Source : Gallica

L'écho de la guerre : histoire pittoresque… (1859)

Il est toujours avec la vérité, la justice et la modération.
C'est en plaçant continuellement, — ce qui était vrai, — son pays dans la situation de légitime défense qu'il a obtenu les plus grands résultats.
Seul État libéral de l'Italie, faisant seul obstacle autant à la conquête ultramontaine qu'à la conquête autrichienne, le Piémont, quand M. de Cavour a commencé à y avoir une action dirigeante, était à coup sûr le royaume le plus menacé de l'Europe. Il n'a pas tardé à en devenir l'un des plus solides, grâce à la sagesse avec laquelle il a été gouverné intérieurement et extérieurement.
Source : Gallica

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