Mireille Brocey, L'amour d'une archiduchesse (1947)
“ Mariano, intrépide, en culotte de drap brun passablement trouée, les jambes nues, hâlées et zébrées d'écorchures, lui apparaissait comme une sorte de héros. Il n'avait peur de rien, ni des bêtes qui courent dans l'herbe, ni des lézards qui se faufilent dans les fentes des vieilles pierres, ni des plantes méchantes qui piquent et qui vous retiennent, brusquement, par votre jupe, pour vous faire croire que la duègne est revenue. ”
