Mireille Brocey, L'amour d'une archiduchesse (1947)
“ Presque aussi troublé qu'Isabelle, Mariano murmura : — Je vais te ramener au bal. Tu as froid, et l'on pourrait s'inquiéter à ton sujet... — Oui... ramène-moi vite... Il s'approcha d'elle, ce qui la fit tressaillir d'une joie inextricablement mêlée à de la crainte. — Lita... quand nous reverrons-nous ? — Nous revoir... Oh ! Mariano, est-ce possible ? Ne sommes-nous pas encore dans un rêve ? Est-ce qu'un bonheur pareil peut recommencer demain sans que je meure de joie ? Mariano, plus positif, insista : — Demain, oui... ”
