Camille Bellaigue, Revue des Deux Mondes
“ Pour sujet ou pour matière morale de ses chefs-d’œuvre, Gluck ne prend que les sentimens simples et vrais par excellence. Et sans doute il les agrandit à la taille, il les élève à la hauteur de son âme ; mais il ne les fausse ou ne les complique jamais. Jamais il ne s’écarte de la droite, de la commune, de l’universelle vérité. Rien ne lui est plus étranger, plus odieux que la recherche et le raffinement, si ce n’est la singularité ”
