L. Brethous-Lafargue, Revue des Deux Mondes
“ C’est ici que le musicien s’est montré digne de ce nom du « grand Lully, » que les plus difficiles ne sauraient lui marchander, surtout en se reportant à une telle époque. Qu’on étudie l’admirable récitatif sur lequel l’enthousiasme d’un siècle ne s’est pas lassé, cette page immortelle où Lully a traduit la réponse d’Armide : « Le vainqueur de Renaud, si quelqu’un le peut être, sera digne de moi, » et que l’on compare la même pensée dans l’Armide de Gluck, inspirée, comme celle de Lully, des vers de Quinault. ”
