Claude-François Trosset

Résumé

Claude-François Trosset Fessy et Lully (1921)

Voilà comment, à Fessy du moins, on finit par où l'on aurait dû commencer, le jour ou fut imposée la prétendue neutralité. On ne céda ni à l'amour de la lutte, ni à la haine des maîtres d'école laïques. Ce fut, chacun peut le voir, une pure question de liberté et de défense religieuse. Préparée par la situation de l'école, confiée dès son origine à des congréganistes, l'entreprise fut le résultat de la générosité de quelques âmes d'élite et de la révolte des consciences, d'une population restée chrétienne.
Source : Gallica

Claude-François Trosset Fessy et Lully (1921)

Cette faveur, les enfants de Fessy-Lully l'eurent en partage. C'est pourquoi, ils méritent une large part de l'éloge qu'on fait partout du soldat français et, à défaut d'un monument digne de leur valeur, nous voulons graver ici leur souvenir.
La plupart ont heureusement regagné leurs foyers, après avoir affronté souffrances, combats et blessures.
Quelques-uns n'y sont revenus qu'en laissant sur les champs de combat quelque partie d'eux-mêmes.
D'autres n'y rentreront jamais ; ils ont payé de leur vie leur héroïque résistance à l'ennemi.
Source : Gallica

Claude-François Trosset Fessy et Lully (1921)

Le 25 mars 1900, ils fondèrent un Syndicat agricole, pour les communes de Fessy et de Lully, et ils le placèrent sous le patronage de Notre-Dame des Champs.
Ils comprirent que c'était là une œuvre destinée à prendre place à côté de la famille et de la cité.
La profession organisée devient ainsi la troisième assise sur laquelle doit reposer une société qui veut réaliser le progrès, développer la production, assurer au monde du
travail un accroissement de bien-être et de dignité, maintenir l'ordre intérieur et la paix.
Source : Gallica

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