Laurent Morand, Les Bauges : histoire et documents… (1889-1891)
“ J. -J. Rousseau, qui passa une partie de sa jeunesse à Annecy et à Chambéry, déclare dans ses Confessions que l'accueil aisé, l'esprit liant, l'humeur facile des habitants de Savoie lui rendirent le commerce du monde aimable. « C'est dommage, ajoute-t-il, que les Savoisiens ne soient pas riches, ou peut-être serait-ce dommage qu'ils le fussent ; car, tels qu'ils sont, c'est le meilleur et le plus sociable peuple que je connaisse. S'il est une ville au monde où l'on goûte la douceur de la vie, dans un commerce agréable et sûr, c'est Chambéry. » ”
